Les années 80 : le 45 tours entre en résistance
Au début des années 80, le 45 tours tient encore bon. Il reste le format principal des singles, même si les cassettes prennent de la place et que le CD commence à apparaître en fin de décennie. Les productions deviennent plus électroniques : boîtes à rythmes, synthétiseurs, effets de studio. Le son est plus dense, parfois étouffé, souvent standardisé. La face A est calibrée pour la radio. La face B propose un remix, une version instrumentale, ou un autre morceau du même ton. Le disque est toujours là, sur les comptoirs, dans les rayons, dans les boîtes à gants. On l’achète vite, on l’écoute en boucle, puis on passe au suivant.
Des visuels saturés, des refrains formatés
Les pochettes suivent la tendance graphique du moment : couleurs tranchées, visuels travaillés, poses figées. Les coiffures sont hautes, les vestes brillantes, les arrière-plans artificiels. On y croise Jeanne Mas, Indochine, France Gall, Balavoine, Images, Lio. Les disques défilent à grande vitesse. Chaque chanson est pensée pour tourner trois minutes, accrocher en quinze secondes, passer sur les ondes, sur le petit écran, et dans les têtes. Le 45 tours devient un produit parmi d’autres. Mais il tient encore sa place, même quand tout autour commence à basculer vers d’autres formats.
Les vinyles
- Les 80's
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