1975, Paris. La fièvre « La Balanga » s’installe après l’onde de choc « El Bimbo »
En 1975, Bimbo Jet relance la machine à tubes depuis Paris. Laurent Rossi et Claude Morgan signent La Balanga. Le groupe surfe sur le triomphe de El Bimbo. Les radios françaises et européennes diffusent le nouveau titre. Les clubs s’en emparent. L’été s’installe, la piste s’ouvre. La Balanga gagne Bruxelles, la Belgique rejoint le mouvement. Le nom Bimbo Jet circule sur les ondes, la presse observe la dynamique. Claude Morgan poursuit dans le même sillon, instrumentaux festifs et mélodies entraînantes. Après Paris, le disque part à la conquête des bals populaires. La Face A impose la version principale, la Face B invite à une variante dansante.
La Balanga s’ajoute immédiatement au répertoire de fête. Le groupe, déjà reconnu pour El Bimbo, devient synonyme d’été dans les programmations. Les émissions de variétés l’invitent, la chanson trouve son public parmi les amateurs de tubes sans paroles. L’histoire du groupe s’écrit dans la continuité : Paris inspire, l’Europe adopte. La Balanga reste gravée dans les mémoires, témoin d’une année où le duo impose sa signature sur tous les platines estivales.
Le binôme franco-italien continue de creuser le sillon disco-funk. Le public suit, les programmateurs radio assurent la diffusion. Bimbo Jet imprime son style, installe la Balanga dans toutes les fêtes. Les médias retiennent une capacité rare à faire lever la foule à chaque nouveau single. La Balanga rejoint la collection des amateurs de vinyles et des DJ en quête d’énergie immédiate.
Après El Bimbo, une deuxième vague
Bimbo Jet ne s’arrête pas à un seul été. La Balanga traverse les frontières, s’invite dans les playlists, les mariages, les rassemblements en plein air. La France, puis la Belgique, vibrent au même tempo. L’héritage de Laurent Rossi et Claude Morgan reste associé à l’esprit festif et à la transmission d’une mélodie qui met tout le monde d’accord, de Paris à Bruxelles. Le 45 tours devient la trace sonore d’un été où l’Europe danse ensemble. Mettre la Balanga, c’est retrouver la chaleur d’une époque où la fête ne connaissait pas de frontières.