Été 1978, la France chaloupe au rythme d’une voix qui sourit
Il fait chaud. Très chaud. Et sur les ondes, une chanson déboule sans prévenir. Rosalie. Derrière ce prénom, une mélodie chaloupée, une biguine sucrée, et surtout une voix : celle de Carlos.
L’année 1978 voit fleurir les refrains légers. Mais Carlos ne se contente pas d’être léger. Il explose de couleur, de vie, de rythme. Rosalie est une adaptation d’un tube antillais signé Georges Plonquitte. Claude Lemesle y ajoute des paroles françaises. Le résultat ? Un morceau solaire, orchestré comme une carte postale sonore.
Après Tout Nu, Tout Bronzé et le succès de Big Bisou, Carlos affine son univers avant d’offrir Rosalie.
Jacques Plait produit. Bernard Estardy enregistre, arrange, joue des claviers. Et le label Sonopresse presse le disque avec un objectif clair : faire danser. L’objectif est largement atteint.