Nous sommes en 1989. Francis Cabrel, déjà reconnu pour sa plume singulière, travaille dans le grenier de sa maison à Astaffort. Il y cherche un renouveau musical, loin de l’agitation médiatique. C’est là, entre bois brut et lumière tamisée, que naît Sarbacane. Sa fille aînée, née trois ans plus tôt, lui inspire une émotion neuve, intime. Cette énergie nourrira l’album tout entier.
Les sessions d’enregistrement se déroulent entre ce grenier et le studio Polygone à Toulouse. Manu Katché et Bernard Paganotti forment une section rythmique nerveuse. Le mot Sarbacane, entendu dans une chanson de Serge Gainsbourg, obsède Cabrel. Il décide d’en faire le titre de cette nouvelle aventure musicale. Le résultat ? Un disque qui bouscule ses repères et marque l’un de ses plus grands succès.