Les Princes déambulent, la voix de Michel Berger capte la ville
En 1983, Michel Berger déploie un nouveau chapitre avec Les Princes Des Villes. La chanson envahit les radios, la Face A s’impose dans les playlists, la France suit l’errance nocturne de ces “princes” anonymes. Le titre s’inscrit dans la grande famille de la musique de variétés, résonne avec les chansons urbaines de la décennie. La presse note la continuité, après “Mademoiselle Chang”, “Déjà Je Suis Loin”, “La Groupie Du Pianiste”, ou “Celui Qui Chante”, Berger reste le chroniqueur sensible de son époque.
Les Princes Des Villes raconte la nuit, les espoirs, les désillusions. Le refrain claque, les auditeurs reconnaissent le style. Les disques s’écoulent, les classements accueillent le morceau, le vinyle s’ajoute à la collection. En Face B, Lumière Du Jour fait entrer le matin, contraste avec la fièvre de la nuit, Berger alterne tension et apaisement. L’année 1983 voit défiler une génération, la chanson s’impose comme la bande-son d’une époque en mouvement.
Le disque s’inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs, trouve sa place dans les rayonnages, la scène française vit au rythme des refrains Berger. Chaque face du 45 tours prolonge l’histoire, accompagne les errances et les retours, jusqu’à la lumière du petit matin.