Michel Berger poursuit sa route, la France écoute, la ville se raconte
En 1982, Michel Berger dévoile un nouveau 45 tours : Déjà Je Suis Loin en Face A, Maria Carmencita Sourde Et Muette en Face B. Le disque s’inscrit dans la lignée directe des années précédentes. Après “Mademoiselle Chang”, “La Groupie Du Pianiste”, ou encore “Celui Qui Chante”, Berger continue d’installer ses histoires, à la fois urbaines et intimes, sur les platines françaises.
Le public découvre deux récits singuliers. Déjà Je Suis Loin embarque l’auditeur vers un ailleurs, le refrain file comme un train qui traverse la nuit. Les radios diffusent le titre, la voix de Berger s’élève, emporte les souvenirs. Face B, Maria Carmencita Sourde Et Muette frappe par sa brièveté, sa force narrative. L’artiste tire le fil de ses personnages, invente de nouvelles figures, la rue écoute, la presse suit.
Le disque rejoint la collection des incontournables : “Les Princes Des Villes”, “Y’a Pas De Honte”, “Quelques Mots D’amour”. Chaque nouvelle sortie devient un événement, le public suit la trajectoire, fidèle et attentif. Berger tient la barre, la pop française avance, change de visage.
1 réflexion sur “Michel Berger – Maria Carmencita – 1982”
Un 45 tours qui a été un gros échec commercial à sa sortie… Ce qui n’enlève rien au talent de Michel, bien entendu.