Un double 45 tours pour les aurores et les crépuscules de 1975
En 1975, Mike Brant dévoile Donne Un Peu De Toi. Un coffret, deux vinyles, quatre titres. La France découvre une dernière fois la voix qui a traversé la décennie. Sur la pochette, le regard se fait plus grave. La scène musicale retient son souffle. Le public s’apprête à tourner une page. Donne Un Peu De Toi s’inscrit dans la lignée de Tout Donné Tout Repris et Rien Qu’une Larme.
Le double vinyle s’impose sur les platines. Mike Brant explore, sur chaque face, des territoires nouveaux. En face A, Donne Un Peu De Toi s’impose dans les radios. Face B, Essayez De Lui Mentir complète le voyage. Sur l’autre disque, deux reprises : Summertime (Tchop, Tchop) et Malaguena, témoins d’une curiosité inaltérable.
Les disquaires mettent en avant le coffret. Les fans accourent, conscients de vivre les dernières heures d’une voix qui a marqué la chanson populaire. Les émissions télévisées rendent hommage, la presse évoque la trajectoire fulgurante de l’artiste. Le coffret devient un symbole, le public écoute en boucle.
Des refrains pour la mémoire
Le 45 tours Donne Un Peu De Toi traverse les mois, s’impose dans les classements. Sur scène, l’absence résonne, mais la voix perdure. Les titres rappellent la diversité de Mike Brant. Après Laisse-moi t’aimer, Mais Dans La Lumière, Qui Saura, C’est Ma Prière, Tout Donné Tout Repris, l’artiste livre une ultime salve. Les chansons s’installent, les vinyles se collectionnent, chaque face dévoile une facette, chaque note accroche la lumière d’un parcours fulgurant.
Le double single accompagne la disparition de Mike Brant en 1975. Les médias relaient l’émotion. La discographie continue de tourner, les chansons intègrent de multiples compilations. Le public retrouve sur ce disque la force et la générosité d’un artiste qui aura tout donné, tout repris, jusqu’à la dernière note.