Good Vibrations, le choc solaire des Beach Boys en 1967
L’année 1967. Les Beach Boys débarquent sur les platines françaises avec « Good Vibrations ». Le groupe, mené par Brian Wilson, bouscule les habitudes et impose un son venu tout droit de Californie. Les ondes vibrent, les adolescents reprennent le refrain. À Los Angeles, les studios s’activent. Capitol Records lance la machine : le single envahit les disquaires, rejoint la collection de chaque amateur de pop.
La presse signale aussitôt l’exploit du groupe. Brian Wilson tient la barre, entouré de Carl Wilson, Mike Love, Al Jardine et Bruce Johnston. Après « Surfin’ U.S.A. », « California Girls », ou encore « Barbara Ann », les Beach Boys imposent un tube solaire. La France s’empare du disque : radios, fêtes, vacances d’été, chaque instant prend la couleur de la côte Ouest.
Dans le sillage de « Good Vibrations », un autre titre du groupe se démarque : « Wouldn’t It Be Nice ». Sur la face B du 45 tours, Let’s Go Away For Awhile offre une parenthèse instrumentale, contraste doux, souffle d’évasion. L’objet tourne, le mythe s’installe, la jeunesse danse.