Une escapade pop venue de Reims
Au début de l’année 2010, une vague musicale remue Reims. Six amis réunis sous le nom de The Bewitched Hands surgissent sur la scène indépendante. À la manœuvre, Benjamin Schoos, aussi connu comme Miam Monster Miam. Le single Sea naît dans cette effervescence. Un refrain entêtant, une pochette bleue évocatrice, et une énergie artisanale. L’écho de leur tube « Hard To Cry » rôde dans toutes les conversations.
Le groupe construit son histoire sur l’alchimie collective. À chaque concert, The Bewitched Hands débordent de chœurs, se relaient à la guitare et à la batterie. Sea s’installe comme une carte postale sonore, voyage de la Marne vers les ondes anglaises. Les radios nationales captent la rumeur. Les festivals leur ouvrent les bras.
The Bewitched Hands signent chez Sony Music cette année-là. Leur titre Sea prend le large en 45 tours, propulsé sur la platine vinyle comme un manifeste pop. Le morceau « I Was The One », puis « I Love You », s’alignent sur la Face B. Dans le sillage, l’album The Bewitched Hands On The Top Of Our Heads s’impose chez les disquaires.