Retour électrique d’un collectif rémois
Dans la foulée de Sea, les Bewitched Hands reprennent la route en 2011. L’hiver recule, la Marne s’échauffe, et le groupe dévoile un nouveau 45 tours porté par le titre Work. Les six musiciens rémois, soudés par une énergie brute, prolongent l’aventure après l’album The Bewitched Hands On The Top Of Our Heads. Leurs harmonies retentissent dans les festivals, les radios captent la rumeur. Sur la pochette, une photographie décalée, signature visuelle du groupe.
Le collectif, emmené par Anthonin Ternant et Benjamin Lebeau, trace sa route entre répétitions dans les caves de Reims et concerts partagés avec d’autres figures locales comme Yuksek. Avec Work, l’atmosphère reste artisanale, directe, fidèle à leur démarche. L’écho des titres précédents, comme Hard To Cry, persiste en arrière-plan, fil rouge de leur trajectoire.
En 2011, les Bewitched Hands s’imposent définitivement sur la scène indépendante. Work se glisse en tête de liste, bientôt suivi par Burn And Explode et Bye Bye Girl sur la Face B. La presse salue leur spontanéité. Les disquaires voient défiler les amateurs venus chercher le vinyle, objet de toutes les attentions dans la Marne et au-delà.